L'atelier
Pas une startup. Un artisan.
ALS est un atelier, au sens ancien du mot. On y travaille avec les mains, avec l'oreille, avec le temps qu'il faut.
L'approche
Comment c'est né
ALS n'est pas né d'un plan d'affaires. Il est né d'une épreuve : pendant les scanners, c'est la musique qui a permis de tenir.
Et d'une observation répétée pendant des années de terrain : la musique qu'on propose aux gens, en institution comme sur les plateformes, ne part presque jamais d'eux.
Il n'y avait pas de méthode. Alors on en a construit une, pas à pas. Avec les gens, pas pour eux.
L'artisan
Laurent Birbaum
Curateur, fondateur d'ALS
Musicien avant d'être curateur. Vaudois, par choix plus que par hasard. ALS, c'est son atelier, au sens où un luthier a le sien, ou un relieur : un lieu où l'on prend le temps de faire correctement ce qui ailleurs se fait en série.
Quand c'est une sélection Emotion, c'est lui qui sélectionne, vérifie, ajuste. Pas un algorithme entraîné sur vos écoutes passées : un humain qui a écouté le morceau avant vous.
Pas d'équipe marketing, pas de levée de fonds, pas de pitch deck. Un atelier. Et c'est bien comme ça.
La maison
Une branche de Birbaum's Atelier
Birbaum's Atelier est une famille qui aide à partir de ce qu'elle a vécu. Deux branches traversent l'arbre : SOS, qui met de l'ordre, mène les démarches et reste là ; et ALS, l'onde sonore, la musique qui accompagne.
La famille pour continuer
L'atelier, c'est la source. La famille, c'est là où ça prend forme.